Au bord de la Sandá de Gyrðir Elíasson, à l’abri du monde

Au bord de la Sandá, dernier roman de Gyrðir Elíasson paru en 2019 aux éditions La Peuplade et traduit par Catherine Eyjólfsson, permet de nous replonger dans l’univers contemplatif de cet auteur, passionné par les cultures amérindiennes et récompensé en 2011 par le grand prix de littérature du Conseil nordique pour son recueil de nouvelles … Lire la suite de Au bord de la Sandá de Gyrðir Elíasson, à l’abri du monde

Gaeska d’Eiríkur Örn Norðdahl, « L’avenir radieux » de l’Islande

  Avec la parution de Gaeska (La Bonté), Eiríkur Örn Norðdahl, nous plonge dans un univers glaçant et dystopique, où les différentes voix des protagonistes font émerger une conscience trouble et angoissée. Ce roman, traduit en français par Eric Boury, représente le premier opus de la trilogie avec Heimska et Illska, publiés aux éditions Métailié. Nous … Lire la suite de Gaeska d’Eiríkur Örn Norðdahl, « L’avenir radieux » de l’Islande

Miss Islande d’Auður Ava Ólafsdóttir, l’écriture au féminin

1963. La jeune Hekla décide de quitter la campagne islandaise pour s’installer à Reykjavik. Son père, passionné par les volcans, lui insuffle dès le plus jeune âge le désir de liberté et d’indépendance. Après la mort de sa femme, il élève ses deux enfants sans aucune distinction de genre, encourageant sa fille sur la voie de … Lire la suite de Miss Islande d’Auður Ava Ólafsdóttir, l’écriture au féminin

L’affaire Benedikt Gröndal, Guðmundur Andri Thorsson, la grâce romanesque

       En pleine nuit, le jeune Ólafur Árnason décide de voler un livre de danois dans son internat. Il est alors âgé de dix-sept ans. Sa famille est issue d’un milieu modeste, son père est pêcheur, sa maison se trouve à la campagne, loin des bouillonnements nationalistes qui animent Reykjavik en cette fin … Lire la suite de L’affaire Benedikt Gröndal, Guðmundur Andri Thorsson, la grâce romanesque

Ásta de Jón Kalman Stefánsson, l’urgence poétique

En venant au monde, Ásta nourrit l’espoir de ses parents, Sigvaldi et Helga : ces derniers décident de lui donner le même nom qu’un personnage de Gens Indépendants, roman islandais du prix Nobel de littérature, Halldor Laxness. Helga voit aussi un rapprochement avec le mot « ast », signifiant « amour » en islandais. Dans ce dernier roman de Jón Kalman Stefánsson, auteur de la trilogie Entre ciel et terre, La tristesse des anges et Le cœur de l’homme, les histoires se croisent et forment une toile narrative complexe.